NATIONAL FOOT 1 : QUID DES DÉBOIRES DE L’UNION SPORTIVE D’OYEM
Libreville , le 30 décembre 2024 ( Cafesportplus.ga) . Le principal club de football de la commune d’Oyem dans la province septentrionale traverse une véritable zone de turbulence depuis l’arrivée 2 sa tête de la nouvelle équipe à la tête de la présidence du club .
D’abord, la rupture brutale et brusque de Hubert Daladier Minang , fondateur de l’équipe qui a mal digéré sa mise à l’écart de son joujou sportif.
De plus, le public sportif retient que l’USO a été la seule formation du National Foot à tourner complètement le dos à ses nombreux supporters pour une communion fraternelle comme cela a été souvent de tradition. Même l’association des notables de la ville d’oyem n’a jamais reçu les footballeurs pour les bénir et les recommander aux mannes des ancêtres comme il était de jadis de tradition. L’ancien responsable du club , Touré Asseko qu’on a traité de tous les noms d’oiseaux n’avait jamais caché sur cette tradition laquelle traduisait une certaine symbiose entre le club et ses racines. La conséquence aujourd’hui est que USO se fait tenir en échec par l’AOCMS sur ses propres installations sportives du stade municipal d’Akouakam, autrefois véritable citadelle du club.
Mieux, l’opposition FC 105 et L’USO de ce samedi 28 décembre 2025 à Oyem, de nombreux supporters ont eu de la peine à s’offrir les gadgets à l’effigie de l’Union Sportive d’Oyem , car le club ne dispose pas de boutique appropriée. Tout ce scénario misérable est vécu malheureusement par la poignée de membres qui compose un comité exécutif que le président actif reçoit régulièrement à la terrasse de sa résidence de la commune d’Akanda.Selon nos sources, personne , surtout pas un trésorier général n’est en mesure de s’expliquer sur la gestion efficiente de la recette subvention de l’état de l’ordre de 73 millions fcfa au nom de la transparence en cette période de transition.
À croire que les déboires de ce club ne connaîtront jamais leur épilogue ,car à chaque dirigeant son lot de gestion scandaleux.De Parfait Bibang à Touré Asseko et aujourd’hui Samy Bivegué, la gestion de l’Union Sportive d’Oyem se passe encore telle une épicerie et c’est chacun qui tire les ficelles de son côté. Tenez, savez vous qu’à l’instar de plusieurs clubs du National Foot, l’Union Sportive d’Oyem ne dispose pas de son propre stade d’entraînement comme s’il manquait une portion de terre dans la ville de Manfred Medame Ndong et ce près de 25 ans après sa création?Inutile de vous situer où se trouve le siège social du club dans la ville, car chaque dirigeant le déploie où il veut et sans vergogne. Loin d’en faire un procès d’intention, ces quelques lignes constituent une alerte pour que les mentalités changent au nom de la restauration des institutions sportives.
Par Brice Ntoutoume

