YAOUNDÉ 2026 : LES PANTHÈRES PRENNENT LA ROUTE, AVARO ET NKERO DÉBARQUENT DE FRANCE POUR L’ASSAUT FINAL !
Libreville, 3 novembre 2026 (Cafesportplus.ga) – Le judo Gabonais reprend du service ! Le Gabon sera bien au rendez-vous de l’Open de Yaoundé 2026 qui s’ouvre ce vendredi 6 novembre au Palais Polyvalent des Sports de Yaoundé.
Pour cette édition pilotée par l’Union Africaine de Judo et la Fédération Internationale (IJF), la Fédération Gabonaise de Judo (Fegajudo) de Me Hugues Désiré Boguikouma a décidé de frapper fort avec six Panthères : cinq chez les Seniors et un chez les Juniors.

Le gros de la troupe, soit quatre athlètes, quittera Libreville ce mercredi 4 novembre par voie terrestre pour rallier la capitale camerounaise. Une opération commando à l’image de la détermination de la Fegajudo qui, fidèle à sa devise, « Avec ou sans accompagnement de l’État, les Panthères seront à Yaoundé ».
Une détermination qui s’ajoute à celle entamé lors de l’opération 1000 tatamis à distribuer dont la Fédération vient d’atteindre le chiffre record avant l’année 2027.
Yaoundé s’avère alors un passage indispensable pour nos athlètes et un défi pour les dirigeants, si le Gabon ne veut pas enregistrer les absences à Los Angeles en 2028.
Deux renforts de poids arriveront directement de l’Hexagone : Marthe Avaro (Gnancadja), tête de série N°3 chez les -78kg, et Fernand Nkero, l’expérimenté. Deux valeurs sûres qui évoluent en France et qui viennent muscler l’effectif.
Le programme est déjà connu :
D’abord, le 6 novembre, Ngoulou Alevina (-73kg Junior) ouvrira le bal. La jeune Panthère, en pleine ascension fulgurante, aura la lourde mission de donner le ton.
Puis le 8 novembre, place aux cinq mousquetaires seniors pour défendre fièrement les couleurs du judo gabonais et aller chercher de précieux points au ranking africain, en vue des Jeux Olympiques de Los Angeles 2028.

Le Gabon, absent des derniers Championnats du monde, ne veut plus faire de la figuration. A Yaoundé, où 81 Camerounais sont annoncés à domicile, nos Panthères ont une belle carte à jouer.
Par Xavier Perez

