OPEN DE YAOUNDÉ 2026 : NGOULOU ALEVINA LANCE L’ASSAUT, SIX PANTHÈRES EN MODE RECONQUÊTE !

OPEN DE YAOUNDÉ 2026 : NGOULOU ALEVINA LANCE L’ASSAUT, SIX PANTHÈRES EN MODE RECONQUÊTE !

Libreville, 23 octobre 2026 (Cafesportplus.ga) – Le Gabon sera bien présent à l’Open de judo de Yaoundé du 6 au 8 novembre avec 6 athlètes dont 5 alignés dans la catégorie Seniors et un chez les Juniors en la personne de Ngoulou Alevina (-73kg).

La Fédération Gabonaise de Judo s’active déjà afin de prendre part à l’Open de Yaoundé 2026 avec 6 combattants.

Le bureau fédéral, comme il sait le faire, est en train de réunir de gros moyens pour cette descente en terre camerounaise. Un déplacement qui est loin d’être une partie de plaisir lorsqu’on sait que ce rendez-vous est piloté par l’Union Africaine de Judo et la Fédération Internationale. Car il va s’agir pour nos ambassadeurs de pouvoir améliorer leur classement sur le fichier international.

Les athlètes convoqués ne sont pas des inconnus du milieu, d’autant plus que deux résident en France et le reste évolue sur le plan local.

Le Gabon qui envisage de s’aligner sur deux tableaux, en Junior et en Senior.

D’abord le 6 novembre 2026, le Gabon va ouvrir le bal avec Ngoulou Alevina en Junior chez les -73 kg. 48 heures après, le tour reviendra aux 5 autres mousquetaires de s’affirmer dans cette compétition, tout en défendant fièrement l’identité du judo gabonais qui a toujours eu une très belle carte de visite.

Notre jeune Panthère connaît une montée fulgurante dans cette discipline, comme l’a été Fernand Nkero lorsqu’il combattait dans cette catégorie à ses débuts.

Ngoulou Alevina devrait en principe prédire dans quelle sauce nos Panthères pourraient être servies à Yaoundé au terme de sa prestation.

La Fegajudo qui est dirigée par Me Hugues Désiré Boguikouma ne néglige aucun détail.

« Avec ou sans accompagnement de l’État, les Panthères seront à Yaoundé ». Nous a-t-on appris.

La Fédération Gabonaise de judo est désormais résolu à se prendre en charge quand cela s’avère nécessaire.

Par Tania Mendez

Euphrem Biyogo

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *